Création de Probiella

Cassandra a longtemps enchaîné les mycoses à répétition, sans jamais trouver de solution durable. Un jour, une sage-femme lui recommande d’essayer les probiotiques. En quelques mois, tout change : sa flore se stabilise et ses symptômes diminuent. Alors, une question s’impose :

Si les probiotiques peuvent accompagnent les femmes, pourquoi si peu d’entre elles le savent ? Où trouve-t-on des probiotiques de haute qualité dédiés à la santé intime ?

C’est ainsi que Probiella est née en 2024. Une marque française, fondée pour les femmes, avec une conviction simple : la santé féminine ne doit plus être reléguée au second plan. Depuis ses débuts, Probiella s’est donné une mission claire : redéfinir le bien‑être intime, briser les tabous et démocratiser des probiotiques féminins de haute qualité.

Notre vision

Depuis ses débuts, PROBIELLA s’attache à offrir une vision nouvelle de la santé intime : simple, transparente et profondément respectueuse du corps.

En 2024, la marque dévoile ODEA, un probiotique intime pensé pour sa qualité irréprochable et sa lisibilité. Sa formule, courte et ciblée, répond à des besoins concrets du quotidien afin de convenir à toutes les femmes, même les plus sensibles.

Aujourd’hui, PROBIELLA poursuit son engagement avec des formules toujours plus précises et soutenues par la science. Parce qu’un microbiote intime équilibré, c’est souvent le point de départ d’un esprit apaisé et d’une confiance retrouvée.

La science derrière Probiella

Les probiotiques PROBIELLA sont formulés avec une teneur remarquablement élevée en micro‑organismes actifs, assurant leur capacité à rééquilibrer durablement la flore intime.


Pour préserver leur pleine efficacité, PROBIELLA s’appuie sur des technologies de protection avancées, dont la micro‑encapsulation multicouche, conçue pour maintenir la viabilité des souches jusqu’à leur absorption.


Enfin, la formulation volontairement pure de nos probiotiques — sans sucres ni conservateurs irritants — maximise la tolérance, même pour les femmes les plus sensibles. La haute qualité n’est pas un argument : c’est une nécessité.